Spectres UV-visible MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqabKqzahaeaGmayjaYa8qacaWFtacaaa@3C29@  Spectres IR

 

 

I. Molécules organiques

1. Formule topologique

On utilise souvent la formule (ou représentation) topologique pour représenter une molécule organique: La chaîne carbonée est représentée par une ligne brisée. Chaque extrémité de segment représente un atome de carbone portant autant d'atomes d'hydrogène qu'il est nécessaire pour satisfaire à la règle de l'octet. Les atomes autres que C sont représentés de manière explicite ainsi que les atomes d'hydrogène qu'ils portent.

 

Formule topologique

 

Formule semi développée

 

2. Familles de molécules organiques déjà connues (rappels de 1S)

a. Les alcanes

Définition : Les alcanes sont des hydrocarbures saturés (donc formés à partir d’atomes de carbone et d’hydrogène liés par des liaisons simples).

La formule brute générale d’un alcane est de la forme C n H 2n+2 MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaamaaL4babaGaam4qamaaBaaaleaacaWGUbaabeaakiaadIeadaWgaaWcbaGaaGOmaiaad6gacqGHRaWkcaaIYaaabeaaaaaaaa@3E4A@  

Nomenclature des alcanes : voir 1S

 

b. Les alcools

Définition : On appelle alcool une molécule organique qui possèdent le groupe caractéristique hydroxyle MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqzafaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@39BE@ OH et dont l'atome de carbone porteur du groupe caractéristique -OH n'est lié à aucun autre groupe caractéristique ni engagé dans une double liaison.

Nomenclature des alcools : voir 1S

 

c. Les composés carbonylés

On rencontre deux familles chimiques de composés présentant le groupe carbonyle :

Les aldéhydes

Un aldéhyde possède le groupe carbonyle situé en bout de chaîne carbonée.

La formule générale d’un aldéhyde s’écrit :

Nomenclature des aldéhydes : voir 1S

 

Les cétones

Une cétone possède le groupe carbonyle situé dans la chaîne carbonée.

La formule générale d’une cétone s’écrit :

Nomenclature des cétones : voir 1S

 

d. Les acides carboxyliques

Les molécules de cette famille présentent toutes le groupe carboxyle en bout de chaîne.

La formule générale d’un acide carboxylique s’écrit :

Nomenclature des acides carboxyliques : voir 1S

 

3. Nouvelles familles de molécules organiques

a. Les alcènes

Les alcènes sont des hydrocarbures mono-insaturés comprenant une double liaison carbone-carbone C=C MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaiaadoeacqGH9aqpcaWGdbaaaa@3AC8@ .

Nomenclature des alcènes : identique à celle des alcanes (voir 1S) en remplaçant la terminaison «Â ane » par «Â ène » éventuellement précédée du numéro de l’atome de carbone portant la double liaison.

Exemple :

 

b. Les amines

Une amine est un composé organique dérivé de l'ammoniac dont certains hydrogènes ont été remplacés par un groupement carboné. La formule générale d’une amine s’écrit :

Remarque : Si R1 et R2 sont des atomes d’hydrogène, l’amine est dite primaire.

 

Nomenclature des amines possédant le groupe amino (-NH2)

Exemple :

 

c. Les amides

Une amide est un composé organique possédant la fonction amide.

La formule générale d’une amide primaire s’écrit :

Remarque : Si R1 et R2 sont des atomes d’hydrogène, l’amide est dite primaire.

Nomenclature des amides possédant le groupe -C(=O)NH2

Exemple :

d. Les esters

Un ester est un composé organique possédant le groupe ester.

La formule générale d’un ester s’écrit :

Nomenclature des esters

Exemple :

 

 

II. Spectroscopie d’absorption

1. Spectroscopie UV-visible


On mesure l’absorbance à l’aide d’un spectrophotomètre

a. Principe

Dans un spectrophotomètre, on fait passer une radiation électromagnétique à travers une solution. Pour certaines longueurs d'onde, l'intensité I de la radiation transmise est inférieure à celle I0 de la radiation incidente: la solution a absorbé de l'énergie.

Pour une longueur d'onde donnée, l'absorbance A d'un échantillon reflète le rapport de l'intensité de la radiation incidente sur l'intensité de la radiation transmise. C'est une grandeur sans unité.

 

b. Spectres d'absorption et couleur

Un spectre d'absorption correspond au tracé de l'absorbance A en fonction de la longueur d'onde λ MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeU7aSbaa@3980@ . La couleur perçue de la solution est la couleur complémentaire de la couleur correspondant au maximum d'absorption (voir 1S).

 

c. Chromophores

Définition : Un chromophore est un groupe d'atomes responsable d'une absorption caractéristique. Sa longueur d'onde au maximum d'absorption λ max MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeU7aSnaaBaaaleaaciGGTbGaaiyyaiaacIhaaeqaaaaa@3C80@  est donnée dans des tables.

Remarque : Lorsque le nombre de liaisons multiples conjuguées augmente dans une molécule, λ max MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeU7aSnaaBaaaleaaciGGTbGaaiyyaiaacIhaaeqaaaaa@3C80@  augmente (le spectre se déplace vers le rouge).

 

2. Spectroscopie infrarouge

a. Principe

Les molécules subissent des mouvements de vibration internes (d'élongation et de déformation).

Quand une lumière IR traverse un échantillon, certaines liaisons absorbent de l'énergie pour changer de fréquence de vibration, faisant apparaître des bandes dans le spectre.

 

b. Spectres infrarouge

Définition : On appelle nombre d’onde l’inverse σ MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZbaa@398F@  de la longueur d’onde

σ= 1 λ  avec { σ : nombre d'onde (m -1 ) λ: longueur d'onde (m) MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaamaaL4babaGaeq4WdmNaeyypa0ZaaSaaaeaacaaIXaaabaGaeq4UdWgaaaaacaqGGaGaaeyyaiaabAhacaqGLbGaae4yaiaabccadaGabaabaeqabaGaeq4WdmNaaeOoaiaabccacaqGUbGaae4Baiaab2gacaqGIbGaaeOCaiaabwgacaqGGaGaaeizaiaabEcacaqGVbGaaeOBaiaabsgacaqGLbGaaeiiaiaabIcacaqGTbWaaWbaaSqabeaacaqGTaGaaeymaaaakiaabMcaaeaacqaH7oaBcaqG6aGaaeiiaiaabYgacaqGVbGaaeOBaiaabEgacaqG1bGaaeyzaiaabwhacaqGYbGaaeiiaiaabsgacaqGNaGaae4Baiaab6gacaqGKbGaaeyzaiaabccacaqGOaGaaeyBaiaabMcaaaGaay5Eaaaaaa@69FD@

Un spectre infrarouge représente la transmittance en fonction du nombre d’onde.

Spectre IR de la butanone

 

3. Bandes d'absorption caractéristiques

Sauf à de rares exceptions, telles que la bande C MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqzafaeaaaaaaaaa8qacaWFuacaaa@39BF@ O vers 1070 cm-1, seules les bandes d'absorption correspondant à des nombres d'ondes supérieurs à σ=1400c m 1 MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZjabg2da9iaaigdacaaI0aGaaGimaiaaicdacaaMc8Uaam4yaiaad2gadaahaaWcbeqaaiabgkHiTiaaigdaaaaaaa@42BC@  sont utilisées pour identifier les liaisons et les groupes caractéristiques.

L'analyse des spectres montrent que plus une liaison est forte, plus le nombre d'ondes d'absorption σ MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZbaa@398F@  est élevé.

 

Bandes C-H

Pour la liaison C MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqzafaeaaaaaaaaa8qacaWFuacaaa@39BF@ H, le nombre d'ondes σ CH MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGdbGaeyOeI0Iaamisaaqabaaaaa@3C3D@ , voisin de 3000 cm-1, dépend de la nature du carbone: il est plus faible pour un atome de carbone tétragonal (Ctét) que pour un atome trigonal (Ctri). Ceci permet de repérer un groupe alcène de type H-C=C.

Remarque : Le spectre des alcanes, tels que le pentane, présente aussi une absorption intense vers 1460 cm-1 ; elle est liée à la déformation angulaire des liaisons C-H.

 

Bande C = C

La liaison C-C donne une très faible absorption vers 1150cm-1 généralement non exploitable. En revanche, la liaison C=C des alcènes tels se repère par sa bande d'absorption intense vers 1640cm-1.

Propène

Remarque : Lorsqu'elle est conjuguée à d'autres doubles liaisons, la liaison C=C est affaiblie et le nombre d'ondes correspondant diminue.

 

Bande C=O

La liaison C=O est présente dans de nombreuses molécules organiques (aldéhydes, cétones, acide carboxyliques, esters, amides, etc.); la position de la bande d'absorption dépend de la nature de la fonction. Elle est généralement comprise entre 1650cm-1 et 1750cm-1.

Bande C-O

La liaison C-O se rencontre dans les alcools, les acides carboxyliques, etc… Sa bande d'absorption se situe entre 1070cm-1 et 1450cm-1.

 

Bande N-H

La liaison N-H, présente dans certaines amines et certains amides, absorbe entre 3100cm-1 et 3500cm-1.

 

Cas de la liaison O-H

Ethanol gazeux

 

Ethanol liquide

Ci-dessus les spectres infrarouge de l'éthanol à l'état gazeux et à l'état liquide.

À l'état gazeux, la liaison O-H donne une bande d'absorption forte et fine vers 3620cm-1.

À l'état gazeux, il n'existe pas de liaison hydrogène entre les molécules d'éthanol et la liaison O-H n'est pas affaiblie, elle est dite libre. Il en est de même lorsque l'alcool est, en solution, très diluée dans un solvant ne pouvant établir de liaison hydrogène.

 

À l'état liquide, la liaison O-H se manifeste par une bande d'absorption forte et large de 3200cm-1 à 3400cm-1. Les liaisons hydrogène établies entre les molécules d'alcool affaiblissent les liaisons covalentes O-H et conduisent à l'abaissement du nombre d'ondes σ OH MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGpbGaeyOeI0Iaamisaaqabaaaaa@3C49@  et à un élargissement de la bande. La liaison O-H est dans ce cas dite associée.

 

Remarque : Pour les acides carboxyliques en solution relativement concentrée, le déplacement de la bande O-H dû aux liaisons hydrogène est si important que l'on observe le chevauchement des bandes d'absorption des liaisons O-H et C-H conduisant à un aspect très caractéristique du spectre dans le domaine 2600cm-1-3200cm-1.

Acide butanoïque

 

III. Méthode d’étude d’un spectre IR

1. Rechercher la présence d’un groupe  C=O 

Présence d’une bande intense vers 1700 - 1800 cm MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqabKqztdaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@3A51@ 1. Si oui, continuer ci-dessous, sinon, passer au paragraphe 2.

 

a.   Essayer de trouver d’autres bandes caractéristiques des fonctions comprenant un C=O :

*      doublet σ CH MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGdbGaeyOeI0Iaamisaaqabaaaaa@3C3D@  des aldéhydes entre 2650 et 2800 cm MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqztdaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@3A50@ 1.

*      bande large et forte σ OH MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGpbGaeyOeI0Iaamisaaqabaaaaa@3C49@  des acides entre 2500 et 3300 cm MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqztdaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@3A50@ 1.

*      bande très forte σ CO MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGdbGaeyOeI0Iaam4taaqabaaaaa@3C44@  des esters à 1200 cm MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqztdaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@3A50@ 1.

*      bande attenante au σ CO MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGdbGaeyOeI0Iaam4taaqabaaaaa@3C44@  de la fonction amide primaire et secondaire: vers 1650 cm MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqztdaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@3A50@ 1 et bande(s) σ NH MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGobGaeyOeI0Iaamisaaqabaaaaa@3C48@  vers 3300 cm MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqztdaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@3A50@ 1 (2 bandes pour les primaires et une pour les secondaires).

 

b. Vérifier la fréquence d’absorption du σ C=O MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGdbGaeyypa0Jaam4taaqabaaaaa@3C5D@  en fonction des autres bandes trouvées :

*      1660-1685 pour les amides.

*      1700 pour les acides.

*      1715 pour les cétones.

*      1720-25 pour les aldéhydes.

*      1740-55 pour les esters.

*      1800-1870 pour les halogénures d’acide.

 

Passer au paragraphe suivant.

 

2. Rechercher la présence de bandes fortes et pas trop larges vers 3250 MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqzafaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@39BE@  3500 cm MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqztdaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@3A50@ 1

Il s’agit d’élongations σ OH MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGpbGaeyOeI0Iaamisaaqabaaaaa@3C49@  des alcools (3350), σ NH MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGobGaeyOeI0Iaamisaaqabaaaaa@3C48@  des amines (2 bandes pour les primaires et une pour les secondaires), σ CH MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGdbGaeyOeI0Iaamisaaqabaaaaa@3C3D@  des alcynes vrais (vers 3250).

 

3. Il reste les fonctions particulières

Pour tous ceux-là, voir le tableau des valeurs IR.

 

4. Enfin, étude des liaisons C MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqzafaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@39BE@ H autres que celles vues auparavant.

*       σ CH MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGdbGaeyOeI0Iaamisaaqabaaaaa@3C3D@  pour les alcanes : 2850 à 2950 cm MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqztdaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@3A50@ 1.

*       σ CH MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGdbGaeyOeI0Iaamisaaqabaaaaa@3C3D@  pour les alcènes : 3050 à 3080 cm MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqztdaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@3A50@ 1, avec les σ CC MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGdbGaeyOeI0Iaam4qaaqabaaaaa@3C38@  à 1640 cm MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqztdaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@3A50@ 1.

*       σ CH MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGdbGaeyOeI0Iaamisaaqabaaaaa@3C3D@  pour les aromatiques : 3020 à 3050 cm MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqztdaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@3A50@ 1, avec les σ CC MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbbjxAHXgarmWu51MyVXgaruWqVvNCPvMCG4uz3bqefqvATv2CG4uz3bIuV1wyUbqee0evGueE0jxyaibaieYdf9irVeeu0dXdh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqaaeaadaabauaaaOqaaiabeo8aZnaaBaaaleaacaWGdbGaeyOeI0Iaam4qaaqabaaaaa@3C38@  vers 1450 MathType@MTEF@5@5@+=feaafiart1ev1aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbwvMCKfMBHbqedmvETj2BSbqefm0B1jxALjhiov2DaerbuLwBLnhiov2DGi1BTfMBaebbnrfifHhDYfgasaacH8WjY=vipgYlh9vqqj=hEeeu0xXdbba9frFj0=OqFfea0dXdd9vqaq=JfrVkFHe9pgea0dXdar=Jb9hs0dXdbPYxe9vr0=vr0=vqpWqaaeaabaGaaiaacaqabeaadaabauaaaOqaaGqaaKqzafaeaaaaaaaaa8qacaWFtacaaa@39BE@  1600 cm1.

 

 

IV. Nombre d’onde des absorptions caractéristiques des groupes fonctionnels (simplifié)

 

cm1

Intensité

Nature

Alcanes

2850-3000

forte

C-H élongation

1450-1470

forte

 

1370-1380

forte

CH2 et CH3 déformation

Alcènes

3020-3140

moyenne

= C-H élongation

1645

moyenne

C = C élongation

Alcynes

3300

forte

 C-H élongation

600-700

forte

 C  C-H déformation

Dérivés halogénés

1300-1350

forte

C-F élongation

750-850

forte

C-Cl élongation

500-680

forte

C-Br élongation

200-500

forte

C-I élongation

Etheroxydes

1070-1150

forte

C-O élongation

Amines

3300-3500

moyenne

N-H élongation (1)

Alcools

3600

moyenne ou forte

O-H élongation libre

3400

forte

O-H élongation liée

1050

forte

C-O élongation (2)

Aldéhydes

1725

forte

C=O élongation

2720-2820

moyenne

C-H élongation

Cétones linéaires

1715

forte

C=O élongation

Acides carboxyliques

2500-3300 (large)

forte

O-H élongation

1700-1730

forte

C=O élongation

1210-1320

forte

C-O élongation

Esters

1735

forte

C=O élongation

1000-1300

forte

C-O élongation

Amides

3100-3500

forte

N-H élongation (3)

1640-1670

forte

C=O élongation

 

Anhydrides

 

1800-1830 (2 bandes)

forte

C=O élongation

900-1300

forte

C-O élongation